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    Qu’est-ce que c’est un Eurosnob ?

    Un snob qui n’achète que des produits européens ? Un snob que refuse de passer ses vacances en dehors de l’Europe ? Un Anglais, un Suédois ou tout autre habitant d’un pays européen qui a choisi garder sa monnaie locale au lieu de se convertir à l’euro ?

    Rien de tout cela ! Un « Eurosnob » est un terme qui nous vient des USA : il s’agit d’un Américain, amateur de football, qui préfère regarder les matchs européens et qui snobe les matchs des équipes de son pays. 



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    Enfin ! La liste des vingt villes les plus snobs des USA a été publiée par Travel and Leisure !

    1)   San Francisco ! Bien sûr numéro 1 grâce à sa population « gay » ultra-snob ! Mais aussi pour son snobisme culinaire, ses boutiques, galeries et quartiers « trendy ».

    2)   New York : les snobs à théâtre, les « art snobs », les fashion victims, les night clubbers : on y pratique un snobisme très décontracté.

    3)   Boston : les snobs littéraires et snobs intellectuels s’y retrouvent. Plutôt un snobisme conservateur (old-school culture).

    4)   Minneapolis/St. Paul : un mélange de snobisme alternatif (les « hipsters ») avec un restant de snobisme « yuppie » (ou « british » si l’on veut) : les  sportivités « outdoors ».

    5)   Santa Fe : un paradis pour nos snobs « culturels » (musées, galeries).

    6)   Seattle : Un must pour les snobs de l’informatique et nouvelles technologies.

    7)   Chicago : Un des publics les plus snobs dans le monde du théâtre.

    8)   Providence : Les art-snobs y fréquentent les « artsy » cafés snobs où contemplent des performances artistiques snobs.

    9)   Washington DC : Evidemment : parce ce que l’on risque de dîner dans le même restaurant que le couple présidentiel.

    10) Charleston :  Un snobisme plutôt BCBG, mais un nirvana pour nos snobs à design et snobs à vintage.

    11) Portland (OR): Les snobs bobos adorent sa conscience écologique, ses marchés aux puces et ses bouis-bouis « streetfood ». 

    12) Savannah : Incontournable pour les snobs à opéra. Les « party-snobs » y trouveront également leur bonheur.

    13) Nashville : Jadis une ville très distinguée (avant l’arrivée des hippies), aujourd’hui elle semble se redorer le blason avec des restaurants très huppés.

    14) Kansas City : le snob culturel s’y sentira bien : à part les musées, l’opéra, le ballet et l’orchestre symphonique sont abordables.

    15) Philadelphia : dîner au même restaurant que George Washington cela vous pose un homme.

    16) Los Angeles : En effet, elle manque de snob appeal : pas assez de snobisme culturel. Mais un orgasme cosmique pour les snobs à tendance « bling », les gate-crashers et les name-droppers.

    17) Houston : Pour ses boutiques de luxe, son artisanat et son élite locale (les barons à pétrole).

    18) Portland (Maine): Un endroit de rêve pour les snobs à bière.

    19) Austin : Mélange d’aristocratie locale (barons du bétail) et d’hipsters.

    20) San Juan : Si vous êtes vraiment snob, il faut être invité à une soirée le 31 décembre par un des habitants de cet îlot aux airs monégasques. C’est également un Eldorado pour les brand snobs et snobs culinaires.  



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    L'artiste belge Liesbet Bussche a eu l’idée géniale de transformer des barrières et des piquets d'Amsterdam en bijoux gigantesques ou de les orner avec des breloques démesurées ! Une initiative à encourager ! 



  • Hier, j’ai signalé le déclin affligeant du snobisme des comptes suisses. Aujourd’hui je vous parle d’un petit frère du snobisme conservateur qui semble envahir votre joli pays : le snobisme arrière-garde. A ne pas confondre avec le snobisme de l’art sacré ou avec un de ces snobismes « sacerdotaux » pratiqués par certaines élites spirituelles comme jadis les Jansénistes ou les Templiers. Certes, à l’instar du snobisme de la patine, le snobisme arrière-garde a toujours existé : comme tout snobisme, il rassure. Toutefois, contrairement au snob avant-garde (dont le caractéristique essentiel est la curiosité), le snob arrière-garde ne connaît point cette peur de ne pas être à la pointe, de ne pas savoir ce qu’il est à la mode. Or son énergie est basée sur la peur du progrès, une frayeur encore plus dramatique, car, historiquement, les réformes sont incontournables. En outre, le choix de son porte-parole nous démontre ses efforts pathétiques et son attirance pour les has-been. Ainsi il s’agit d’un snobisme « mort-né ». En effet : encore une triste nouvelle…   


  • Nouveau dicton: "Aussi blasé que la lunette des toilettes du pape" ! 


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    On nous a annoncé, il y a quelques années, le déclin de la mode des émissions « téléréalité ». Pourtant, de nos jours, rares sont les chaînes de télévision qui s’abstiennent de diffuser des programmes indiscrets et voyeuristes, du plus mauvais genre, afin de satisfaire la foule des téléspectateurs et de tirer celle-ci, davantage, vers le bas.

    Certes, dans leurs chartes déontologiques, mainte maison de production nous promet qu’elle place « la dignité de la personne au dessus de toute autre considération », qu’elle empêche la diffusion d’images « dégradantes » et de témoignages « humiliants »… 

    Apparemment, nous n’avons pas les mêmes valeurs !

    Or, aujourd’hui, plus que jamais, le summum du snobisme intellectuel est de se vanter qu’on ne regarde jamais la télé. 


  • Considérant que nous vivons actuellement dans un monde où l’information et la communication sont de rigueur, l’ignorance est devenue un snobisme. 





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